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Tu sais que tu n’es pas bon en course à pied quand…

En course à pied, comme dans toute activité, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Certains naissent avec des facilités, des capacités, du talent… D’autres non. Certains peuvent atteindre les sommets en s’entraînant dur, d’autres parviennent à faire des miracles en faisant un footing par semaine et d’autres encore restent à la peine malgré un entraînement quotidien. S’il est indéniable que le travail finit toujours par payer, tout le monde ne touche pas le même salaire en fin de mois (comme dans la vie finalement). 

Est-ce finalement si grave que ça ? Le plus important c’est que vous preniez du plaisir à faire le maximum pour dépasser vos propres limites.

Du coup, doué à la course ou plutôt mauvais, mieux vaut en rire : l’essentiel est ailleurs. Rien de pire que de se prendre un peu trop sérieux. 

Pour rigoler un peu nous avons fait 2 articles, un pour ces enfoirés qui sont nés avec un don et un pour les autres. Celui-ci est pour les autres :

Tu sais que tu n’es pas terrible en course à pied quand :

  • Tu te demandes régulièrement pourquoi tu fais ça…
  • … mais au fond tu sais pourquoi tu le fais…
  • Enfin pas vraiment mais bon, tu cours (tant bien que mal)
  • Quand on t’encourage sur une course, on ne t’appelle pas par ton prénom mais par le nom de ton club : « Allez euh… LE STADE ! »
  • On te dit souvent « Pour l’équipe ! » mais tu sais très bien que tu n’es pas dans le classement.
  • Il te reste encore un tour à faire quand tu entends le speaker annoncer le nom du vainqueur
  • Quand tu arrives, le podium a déjà eu lieu.
  • D’ailleurs il arrive qu’il n’y ait même plus de t-shirts à ta taille dans les cadeaux à l’arrivée. Tu te retrouves avec du XL qui te servira de pyjama.
  • Tu es un garçon et tu te félicites quand sur les courses mixtes « tu aurais fait 3ème féminine » : la plupart du temps tu es bien plus loin…
  • A chaque arrivée de course, les mains sur les genoux, tu te demandes pourquoi tu ne t’es pas inscrit à l’ultimatum Frisbee : là tu aurais percé. C’est sûr.
  • Même chaussé de Next% tu te prends 1 heure au marathon par ton meilleur pote.
  • Mais tu n’oses pas les acheter : tu es conscient que sur toi ça ferait ridicule.
  • Parfois tu fais une bonne course et tu en parles pendant des mois.
  • La plupart du temps tu te foires et tu dis qu’on ne t’y reprendra plus. Mais tu reviens toujours.
  • Tu es bien équipé, chaussures dernier cri, manchons, montre connectée… Ça ne t’a pas empêché de te faire battre par un mec déguisé en Bozo le clown au dernier Trail d’Halloween.
  • Ton cousin fait du foot, il a des mercuriel Vapor roses, un maillot de CR7 et joue toujours avec un jogging très serré de la Juventus. Il est aussi nul au foot que toi en course. 
  • Tu vas parfois faire des courses de clocher pour te donner l’impression que tu n’es pas si mal. Mais même là il peut t’arriver de te craquer. 
  • Tu as déjà fait un podium une fois. Vous étiez 4 au départ. Tu as toujours la médaille sur ton bureau. 
  • Auprès de tes collègues de taf tu es une vedette : en particulier pour Huguette de la compta à qui tu as dit que tu avais fait un « top 30 SUR 300 » à ta dernière course. Ça cause.
  • Parfois tu es gêné quand tu traînes avec tes potes doués, tu trouves que tu n’as pas trop ta place parmi eux. 
  • A l’entraînement tu surrégimes en permanence. Ça te donne l’impression de pas être si loin des meilleurs. 
  • Les compétitions se chargent de te ramener durement à la réalité.
  • Tu stresses avant une compétition. Pourtant si tu prends un peu de recul, il n’y a pas de stress à avoir. Entre la 240ème et la 280ème place, personne ne fera vraiment la différence.
  • Ton défi : battre tes autres potes qui sont pas terribles. Parfois tu réussis et tu es content : « J’ai fini devant Régis-Luc maman ! »
  • Tu aimes les 10 bornes en descente. Fuck à tous ceux qui les critiquent, bande de rageux.
  • Tu participes à la course nature la veille des championnats de France de cross. 
  • Tu t’es qualifié une fois aux France, par équipes. Le sac Dima, c’est toujours ton sac de sport à l’heure actuelle.
  • Tu ne changes jamais tes pointes avant un cross : de toute façon tu sais que pour toi ça ne changera pas grand chose. Boue ou pas, tu vas en chier.
  • Tu t’entraînes beaucoup pour assez peu de résultats mais ta persévérance est tout à ton honneur.
  • Tu ne t’y connais pas tant que ça dans les bilans etc… A quoi ça sert quand tu es en 4ème page de toute façon ?
  • Tu es senior et tu te fais régulièrement battre par des cadets. Parfois par des cadettes. Tu te félicites que les minimes ne puissent pas concourir.
  • Tu as connu bien plus d’échecs que de réussites, mais tu es encore là.
  • D’ailleurs c’est peut-être pour ça que tu continues : tu n’arrives pas à atteindre tes objectifs. Acharné va.
  • Tu ne loupes jamais un entraînement, tu fais des semaines à 7 entraînements et 80km mais tu te fais battre par Benoit, 2 footings de 25 minutes sur les 2 derniers mois, qui venait « faire lièvre » pour sa copine sur 10km et qui finalement fera 33’ et te mettra 2 minutes
  • Tu ne cours pas assez vite pour être sprinter, tu n’as pas assez de caisse pour être un bon seuillard. Vie de merde.
  • Tu as essayé les sauts et les lancers : tu es retourné courir. No other explanation needed.
  • Aux interclubs tu n’as jamais été en équipe 1. C’est presque devenu ta fierté.
  • Enfin, pour être exact, on t’a déjà proposé d’y aller plusieurs fois. Pour dépanner à la marche.
  • Tu rêves d’être bon mais quelque part heureusement que tu ne l’es pas. Tu aurais vraiment un gros melon. 
  • T’es pas bon mais t’es sympa. Et c’est le plus important.
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