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Tu sais que tu es bon en course à pied quand…

En course à pied, comme dans toute activité, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Certains naissent avec des facilités, des capacités, du talent… D’autres non. Certains peuvent atteindre les sommets en s’entraînant dur, d’autres parviennent à faire des miracles en faisant un footing par semaine et d’autres encore restent à la peine malgré un entraînement quotidien. S’il est indéniable que le travail finit toujours par payer, tout le monde ne touche pas le même salaire en fin de mois (comme dans la vie finalement). 

Est-ce finalement si grave que ça ? Le plus important c’est que vous preniez du plaisir à faire le maximum pour dépasser vos propres limites.

Du coup, doué à la course ou plutôt mauvais, mieux vaut en rire : l’essentiel est ailleurs. Rien de pire que de se prendre un peu trop sérieux. 

Pour rigoler un peu nous avons fait 2 articles, un pour ces enfoirés qui sont nés avec un don et un pour les autres. Celui-ci est pour les enfoirés :

  • Tu as une pièce dans ta maison, un endroit ou une boîte où tu stockes tes coupes et tes médailles.
  • Tu es incapable de dire combien de courses tu as gagnées. Connard.
  • Tu boudes quand tu finis 4ème. Quand Jean-Josselin lui pleure de joie après sa 10ème place. Et que Régis-Luc arbore fièrement son t-shirt FINISHER.
  • Tu as déjà eu ton nom sur un dossard. 
  • Ton objectif ce n’est pas d’aller aux France mais d’y « faire un truc ». Classe.
  • Tu fais des meetings internationaux. En série 1.
  • D’ailleurs tu ne stresses jamais quelques minutes avant le départ pour connaître ta série. Tu SAIS que c’est la 1 ou rien.
  • Tu réconfortes souvent tes potes moins bons que toi avec des paroles vides comme « Allez gros, ça ira mieux sur la prochaine ». Tu n’en penses pas un mot.
  • Tu es un gars et quand tu te fais battre par la première féminine, tu cogites. Même si la fille en question vient de faire 32’ au 10 bornes.
  • Tu bats souvent les records de tes potes en séance à l’entraînement. Plusieurs fois. Avec une recup courte.
  • Tu aimes les 10km en descente, seulement quand tu les fais.
  • Le public connaît ton nom.
  • Sur un cross en équipes, tu as la place du devant dans le box.
  • Tu es dans le journal au moins une fois par mois. SI C’EST PAS PLUS.
  • Le président de ton club vient te voir personnellement avant une course pour te demander si tu vas bien.
  • Tu as déjà été en photo sur le programme papier distribué aux spectateurs avant la course.
  • D’ailleurs ça t’énerve quand ça arrive car tu sais que ça porte malheur.
  • Tu es tellement habitué aux podiums que tu prépares ce que tu vas dire la veille de la course.
  • Tu passes parfois des contrôles anti dopage. 
  • Tu as déjà mis un tour à un mec. 
  • Même sans entraînement, même sur une jambe, tu figures dans le haut du panier. Tu es agaçant.
  • Parfois tu as un petit melon. Dégonfle, c’est que de la course l’ami.
  • Dans le pire des cas, tu n’as pas trop d’autre sujet de conversation que la course. En soirée, tu te ballades avec ton téléphone et ton Strava ouvert en permanence. Ton moyen à toi de briser la glace. Pas ouf.
  • Tu as un compte Strava Premium.
  • Ton/Ta compagne est un(e) athlète. Toujours. 
  • Tu as un coach PERSO. 
  • Ton échauffement d’avant-course est millimétré : pas de la place pour l’improvisation. Pendant que Richard se contente de 2 montées de genoux, 3 talons fesses et 1 accélération, dans le désordre.
  • Tu peux courir avec des combinaisons, des manchons et des bandeaux, même des lunettes de soleil, tu n’as pas l’air ridicule.
  • Tu es bon en course, mais aussi aux sauts, aux lancers, au vélo, à la natation, au basket, au twirling-bâton et au curling. Tu es doué.
  • Un jour tu as été en série 2. Tu as gagné avec 50m d’avance (la distance doit être supérieure à 100m)
  • Tu as été une fois aux interclubs en équipe 2. Parce que le déplacement était trop loin et que tu n’avais pas voulu te déplacer. 
  • Tu stresses avant un départ parce que potentiellement « tu peux gagner ». Classe. 
  • Tu t’entraînes beaucoup et avec sérieux. Pour toi, ça paie toujours.
  • D’ailleurs tu comprends pas ces gens qui s’entraînent et qui ne sont pas bons. Redescends petit.
  • Tes parents étaient bons eux aussi. Souvent ça se transmet, mais pas toujours.
  • Tu as un sponsor.
  • Tu as plusieurs sacs DIMA « France ». 
  • Des gens inconnus te serrent la main avant une course en te disant « Bonne chance ! ». 
  • Tu as déjà fait une performance à plus de 1000 points. Classe.
  • Tu n’es pas sponsorisé par Nike mais pour rester bon tu as acheté des Next% : tu mets du gros scotch sur le swoosh pour que ça passe inaperçu. 
  • D’ailleurs sur toi les Next% ont un vrai effet. Normal, il faut courir à plus de 20 à l’heure pour le sentir.
  • Tu as gagné le cross de ton collège 4 ans de suite.
  • Tu fais attention à ton alimentation.
  • L’été, tu ne coupes que 15 jours. Régis-Luc, lui, c’est 8 semaines.
  • Parfois tu te blesses, car tu vas trop vite. 
  • Quand tu seras master et que tu organiseras un apéro, tu iras gagner un panier garni le matin. Economies.
  • Tu es dans des conversations Messenger pour organiser des « séries relevées » à Saint-Maur.
  • Tu cherches régulièrement des lièvres.
  • Tu ne comprends pas comment on peut courir un 800 en plus de 2 minutes.
  • Tu as déjà dit « un 1500m en 4.20, c’est du JOGGING ! »
  • Tu fais tes footings à 3.40 au kilo.
  • Tu as déjà fait 3 fois moins de 35 minutes au 10 bornes le même jour. En séance, donc.
  • Tu mets tes records dans ta bio Instagram.
  • Tu es bon mais si t’es pas sympa : t’es nul. Sit down, be humble. Like Jawad.
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